Depuis les trois dernières années, Mine Canadian Malartic (MCM) a beaucoup amélioré son bilan environnemental. Un constat que son directeur général impute en grande partie à la conscientisation des employés.

«Depuis le 8 mai 2015, nous n'avons plus jamais dépassé même une seule fois les normes de qualité de l'air que nous devons respecter, a indiqué Serge Blais. Comme nous devons composer avec une situation délicate, soit d'exploiter une mine en plein cœur d'une ville, nous devons être exemplaires à cet égard.»

Parmi les mesures mises de l'avant par MCM, on retrouve l'interruption momentanée des opérations dans la fosse lorsque l'émission de poussières risque d'être trop importante. «Pour prévenir cela, nous effectuons beaucoup d'aspersion d'eau par camions. Nous le faisons même en plein hiver. À -30 degrés Celsius, comme nos opérations sont intenses, l'eau n'a pas le temps de geler sur la roche. Par contre, il n'y a pas d'eau sur les chemins. Ce serait tout simplement trop dangereux pour nos véhicules», a exposé M. Blais.

La santé et la sécurité avant tout

La gestion de l'environnement représente d'ailleurs la deuxième des trois étapes qui constituent le cycle de production quotidien à MCM. Les deux autres sont la productivité et le respect rigoureux des normes de santé et de sécurité (SST).

«Ce dernier arrive au premier rang, a souligné Serge Blais. Nous rencontrons d'ailleurs tous nos employés, mais aussi tous nos sous-traitants, afin que tout le monde travaille dans la même direction. Si la SST n'est pas respectée selon nos standards, on n'opère pas. Cette rigueur nous a même valu, pour l'année 2017, le Trophée F.J. O'Connell en SST de l'Association minière du Québec dans la catégorie Opérations de surface.»

Source : L'Éclat

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