Québec – le 25 novembre 2010 – L’industrie minière québécoise devra recruter près de 5 600 nouveaux travailleurs d’ici cinq ans pour parvenir à combler ses besoins de main-d’œuvre. C’est ce qui ressort de l’étude prévisionnelle des besoins de main-d’œuvre de l’industrie minière québécoise pour 2010-2020, rendue publique aujourd’hui dans le cadre de Québec Exploration, à Québec. Cette étude s’accompagne d’un nouvel outil de veille permettant de prévoir ces besoins en s’ajustant selon la conjoncture économique du moment.

Sur une période de cinq ans, les résultats de l’étude prévoient une augmentation de 31 % des projets miniers sur le territoire québécois. C’est en partie ce qui explique ces importants besoins en main-d’œuvre spécialisée, de concert avec les départs à la retraite.

L’étude révèle également la distribution des travailleurs de l’industrie. Un peu plus du quart (26 %) de la maind’oeuvre se consacre à l’exploration et la mise en valeur, alors que les trois quarts (74 %) restants se rattachent à l’exploitation. Ces chiffres auront nécessairement un impact sur le développement des communautés des régions ressources. Figurant au sommet de la liste des dix emplois les plus demandés par l’industrie, les opérateurs de machineries lourdes et les opérateurs de machineries fixes seront particulièrement sollicités ces cinq prochaines années, en plus des différents métiers liés à l’exploration.

Une telle demande en main-d’œuvre confirme les efforts mis en place pour valoriser les métiers miniers. « Avoir la capacité d’assurer la formation des nouveaux travailleurs et veiller à la valorisation des métiers et des carrières de l’industrie minière sont des incontournables de notre stratégie de développement de la main-d’œuvre », affirme Michel Bélanger, directeur général du Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’industrie des mines.

La réalisation de ces travaux est le fruit de deux années de travail issu de la collaboration entre la Commission des partenaires du marché du travail du Québec, Emploi-Québec et ses directions régionales de la Côte-Nord, de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec et le Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’industrie des mines. La participation de 71 % des mines en activité sur le territoire québécois a aussi été un facteur essentiel pour mener à terme cette étude.

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Source :
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