Dans la foulée des gestes de solidarité face à la pandémie de COVID-19, la mine Éléonore, que Newmont opère en Jamésie, a remis pas moins de 345 000 $ en dons à six organismes de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec.

Le financement octroyé par la mine soutiendra les efforts déployés par ces organismes pour préserver la santé et la sécurité de leurs propres employés, mais aussi de toute la population des communautés où ils sont implantés.
«La santé et la sécurité de nos employés et des communautés qui nous accueillent priment sur tout le reste, a fait valoir Marc Lauzier, directeur général d’Éléonore. Face aux défis auxquels tous sont confrontés, nous voulons apporter notre contribution et soutenir ceux qui en ont le plus besoin.»

Soutien envers les plus vulnérables

Centraide ATNQ, qui est active en Abitibi-Témiscamingue et en Jamésie, recevra 100 000 $, soit 50 000 $ par région. «L’argent sera réinvesti dans plusieurs organisations qui offrent des services aux plus vulnérables de nos deux territoires», a précisé Mélanie Perreault, directrice régionale de l’organisme.
À Rouyn-Noranda, le Centre Bernard-Hamel de Rouyn-Noranda obtiendra quant à lui 40 000 $ pour son service de Banque alimentaire. Alternative pour elles, le milieu d’accueil pour femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants, bénéficiera pour sa part de 15 000 $. «La générosité de Newmont Éléonore nous aidera à faire face aux changements associés à la crise sanitaire», a indiqué l’intervenante Cathy Allen, gestionnaire de l’organisme.

Meilleure couverture en santé

Du côté de la Jamésie et de l’Eeyou-Istchee, les dons totalisent 190 000 $, soit 40 000 $ pour le Carrefour communautaire de Chibougamau, 50 000 $ pour la Nation Crie de Wemindji et 100 000 $ pour le Conseil cri de la santé et des services sociaux de la Baie-James (CSSSBJ). «Ce financement nous permettra d’acheter des entrepôts afin de desservir le territoire d’Eeyou-Istchee en équipements d’urgence, soit des trousses fournies par la Croix-Rouge», a fait savoir Daniel St-Amour, directeur général du CSSSBJ.

Source : Le Citoyen

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